| mardi 15 janvier 2008, a 06:22 |
| Lancement de la 55ème campagne de lutte contre la lèpre |
I N F O-PREF / I N F O-PREF
MERCREDI 16 JANVIER 2008
10h00 – Mairie de LORRAIN
Présentation à la Presse
du Lancement de la 55ème journée mondiale
de lutte contre la lèpre
en présence de Xavier BRUNETIERE, sous -préfet de l'arrondissement de Trinité
Samedi 26 et Dimanche 27 janvier 2008 aura lieu la 55e Journée mondiale de lutte contre la Lèpre, organisée par le Comité Martiniquais de lutte contre la lèpre – Fondation Raoul FOLLEREAU – qui a pour objectif de lutter contre la lèpre et toutes les formes de lèpres.
Cette année, la journée mondiale se déroulera au LORRAIN.
Le dispensaire Montestruc à Fort-de-France, chargé du suivi des malades de Hansen, a dénombré 4 nouveaux cas en 2006 et 1 en 2007.
La Journée Mondiale des Lépreux, un rendez-vous annuel
Créée en 1954 par Raoul Follereau, la Journée Mondiale des Lépreux (JML) est l'occasion unique de parler des lépreux.
Homme de foi et de communication, il a l'idée astucieuse de fixer l'événement qu'il veut mondial, le dimanche où les catholiques du monde entier entendent l'Evangile du lépreux guéri par le Christ.
Elle a lieu chaque dernier dimanche de janvier. Jour de fête en pays d'endémie, c'est un jour de quête (autorisée dès le samedi) en France 40 000 bénévoles Follereau sensibilisent le grand public et tendent leurs mains pour les lépreux.
55 ans après la première JML, pourquoi nous mobilisons- nous cette année ?
Pour dépister, soigner, et réinsérer des milliers de lépreux qui sont encore ignorés et qui s'ignorent parfois eux-mêmes.
Alors nous ne pouvons que continuer.
Les 26 et 27 janvier, le Comité Martiniquais de Lutte Contre la Lèpre, Fondation Raoul FOLLEREAU, fidèle à l'initiative de son fondateur a son rendez-vous, annuel. Annuel et mondial.
Une campagne nationale forte, pour répondre à l'objectif fixé par Raoul Follereau “guérir les bien portants de la peur absurde et parfois criminelle qu'ils ont de la lèpre et de ceux qui en sont atteints”.
Pour solliciter ce “geste d'amour”, geste financier dont la valeur est plus que monétaire, et dont l'impact sur le terrain est déterminant.
Une campagne qui s'appuie sur les grands médias et sur les initiatives des bénévoles (concours de poésies, conférences, Affichage, distribution de tracts, Messe, quête...).
mercredi 16 janvier 2008
v 10 h Mairie du Lorrain
Lancement de la 55eme Journée Mondiale des Lépreux
Ce moment nous permet de rencontrer les différentes presses afin de leur présenter cette journée mémorable créée par Raoul FOLLEREAU.
Ces moyens de communication nous permettent d'informer la population sur le travail effectué par le Comité Martiniquais de Lutte Contre la Lèpre tant au niveau des aides apportées aux malades que sur l'évolution de la maladie.
vendredi 18 janvier 2008
v 16 h 30 Centre hospitalier du Lorrain
Conférence d'information sur le Diabète, l'hypertension, la tuberculose etla lèpre
Le Comité Martiniquais et le centre Hospitalier Intercommunal du Lorrain tiennent à organiser cette conférence pour informer la population sur ces différentes maladies.
Moment très important qui mérite une participation de la population.
Samedi 26 janvier 2008
v 15 h mairie du lorrain
Remise des prix aux lauréats du concours de poésies
Depuis 4 ans, le comité Martiniquais de Lutte contre la Lèpre, organise un concours de poésies en partenariat avec le rectorat.
Ce concours de poésies, permet aux élèves de CM2 et de 6e de s'exprimer librement sur la maladie, tout en impliquant objectivement les parents afin que la lèpre soit vue autrement que dans le passé.
dimanche 27 janvier 2008
10 h Eglise du Lorrain
Messe
Chaque dernier dimanche du mois de janvier une messe est célébrée et une quête est organisée par des bénévoles pour sensibiliser un grand public et recueillir des fonds pour les malades Hanseniens en difficultés.
Cette messe est suivie de différentes manifestations :
v Défilé,
v Allocution,
v Vin d'honneur.
À travers ces manifestations, le Comité Martiniquais de Lutte Contre la Lèpre souhaite en effet associer le grand public dans sa démarche globale contre l'exclusion et la pauvreté dont la lèpre est un des phénomènes les plus frappants avec la participation des médias, des Collectivités, du Rectorat et des Sponsors.
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| vendredi 11 janvier 2008, a 12:57 |
| Polyarthrite Rhumatoide |
Polyarthrite Rhumatoïde :
Informer pour une meilleure prise en charge au quotidien
Journée d'information grand public
26 janvier 2008 à 14h00 à Fort de France
Paris, le 9 janvier 2008 – L'AFP (Association Française des Polyarthritiques) avec le soutien de Wyeth Pharmaceuticals France (laboratoire pharmaceutique leader des biothérapies) organise, dans le cadre d'un partenariat national d'information sur la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde, une journée d'information à l'attention de tous publics, le samedi 26 janvier à partir de 14h00 à Fort de France ( CHU la Meynard – Club Médical – Niveau -1).
Cette rencontre à laquelle participera le Professeur Serge Arfi , rhumatologue au CHU la Meynard et au cours de laquelle sera projeté un film-événement, « Polyarthrite rhumatoïde : itinéraires d'une révolution », sera l'occasion d'aborder la prévalence de la maladie, l'importance d'une prise en charge précoce et la révolution des biothérapies.
Polyarthrite Rhumatoïde : informer, une nécessité !
Touchant près de 250 000 personnes en France, majoritairement des femmes entre 40 et 60 ans, la polyarthrite rhumatoïde représente le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent, engendrant la destruction progressive des articulations et un handicap majeur. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie aux multiples facettes dont la guérison reste un défi.
Pourtant, aujourd'hui, avec un dépistage précoce et avec une thérapeutique adaptée, il est possible de l'enrayer et d'éviter son aggravation. Cette révolution est née de la découverte de traitements issus des biotechnologies : les anti-TNFa. Chez un patient polyarthritique, le TNFa, naturellement présent dans notre corps, est en excès et provoque un dérèglement du système immunitaire aboutissant à une détérioration articulaire. L'action très ciblée de ces biothérapies va donc consister à bloquer ou, dans le cas du récepteur soluble au TNFa, à en corriger l'excès. Cependant, pour pouvoir bénéficier pleinement de ces traitements, il est important que la prise en charge des patients soit la plus précoce possible et adaptée au quotidien.
Informer plus largement sur les signes précurseurs de la maladie et sur l'actualité des traitements est donc une priorité pour l'AFP. En ce sens, le partenariat qui relie aujourd'hui l'association et Wyeth Pharmaceuticals France est novateur et original : patients et professionnels de santé réunis autour d'objectifs communs.
Le 26 janvier 2008 : un film événement pour établir le dialogue…
pour une meilleure prise en charge des patients
L'objectif de l'AFP en organisant cette journée d'information est d'apporter une information pratique et réaliste sur la maladie, son vécu et son retentissement au quotidien.
La journée débutera par la présentation, du film « Polyarthrite rhumatoïde : itinéraires d'une révolution ». D'une durée de 52 minutes, ce film réunit des témoignages de patients, de chefs de service (rhumatologues, chirurgiens orthopédistes…), et se déroule autour d'une rencontre entre un anthropologue et une infirmière, elle-même touchée par la maladie. L'occasion de poser un regard croisé sur la maladie pour mieux la comprendre.
Un CD-Rom « Mieux vivre au quotidien avec un rhumatisme inflammatoire : guide interactif », conçu avec le soutien de Wyeth Pharmaceuticals France, y sera également présenté. Il s'articule autour de deux grandes sections (une maison virtuelle et des informations générales sur la polyarthrite et la spondylarthrite) et permet de repérer les points de vigilance dans chaque pièce de la maison, d'apprendre les gestes à privilégier…Il informe aussi sur les mécanismes des maladies, notamment à travers différents témoignages de patients. Ce CD - Rom sera remis sur simple demande auprès de l'AFP.Cette projection sera l'occasion d'échanges avec le Professeur Serge Arfiet le public.
A propos de l'AFP :
L'Association Française des Polyarthritiques (AFP) est la première association française de patients atteints de PR et de RIC avec 5 500 adhérents et 30 000 sympathisants.
Depuis 20 ans, l'AFP a développé un véritable savoir-faire dans l'information aux patients sur la maladie, ses mécanismes et ses traitements au travers de ses 70 délégations régionales. Ses compétences sont multiples : informer les personnes atteintes de PR et de RIC, sensibiliser les professionnels de santé et les pouvoirs publics à la prise en charge globale de la maladie, soutenir la recherche médicale et assurer l'égalité d'accès à des soins de qualité. L'AFP fournit des réponses simples et ciblées aux problématiques quotidiennes rencontrées par les patients pour leur apporter une aide concrète et les rendre plus actifs dans la prise en charge de la maladie. Pour y répondre L'AFP propose de nombreux supports d'information: la revue trimestrielle Polyarthrite infos, le service gratuit Entr'Aide au 01 40 03 02 00, l'édition de brochures et de livres spécialisés, le salon de la PR et des RIC, à Paris et en régions, la participation aux actions de formation et d'éducation thérapeutique et le site Internet : www.polyarthrite.org.
A propos de Wyeth Pharmaceuticals France :
Présent depuis de nombreuses années dans le domaine des biothérapies, Wyeth Pharmaceuticals France s'engage jour après jour, pour une meilleure prise en charge des patients atteints de rhumatismes inflammatoires : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique, arthrite juvénile idiopathique mais aussi, de psoriasis en plaques. Plusieurs centaines de milliers de patients, à travers le monde, ont pu bénéficier des avancées scientifiques de Wyeth dans ces domaines. L'étape la plus récente dans l'amélioration de qualité de vie de ces patients a consisté à mettre à leur disposition une seringue pré-remplie prête à l'emploi.
Invitation gratuite sur simple demande
et renseignements complémentaires
auprès du siège de l'AFP
au 01 40 03 02 00ou sur www.polyarthrite.org
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| mardi 08 janvier 2008, a 15:32 |
| Action SIDA Martinique |
Action Sida Martinique présente ses meilleurs vœux à la population. Pendant 20 ans, bien des personnes nous ont soutenus et nous tenons tous à vous informer que :
Suite à l'expertise établie par le Bureau Veritas après le séisme du 29/11/2007, les bâtiments que nous occupons à l'hôpital Clarac ont été déclarés comme présentant une capacité extrêmement faible de résister à une secousse sismique.
En conséquence, la Direction Générale du CHU nous a sommés de libérer les locaux sans délai. Nous ne pouvons donc assurer l'accueil du public, du personnel et des bénévoles à partir de ce jour.
Nous faisons appel à tous pour la recherche d'un lieu permettant le transfert de notre association et de nos activités.
Vous pouvez nous contacter par fax au 05 96 63 91 91 ou par mail : actionsidamart@orange.fr.
Nous sommes plus forts ensemble
Marlène OUKA
Présidente
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| lundi 31 décembre 2007, a 12:50 |
| Fini l'année, fini le tabac!!!!! |
C'est fini !!!
Interdiction de fumer dans les cafés, restaurants et tous les autres lieux publics.
C'est l'occasion d'arrêter de fumer définitivement :
www.tabac-info-service.fr
"Il n'y aura aucun assouplissement de la loi" déclare Mme Roselyne Bachelot.
Au nom de la loi, arrêtez de fumer !!!!! |
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| vendredi 28 décembre 2007, a 14:07 |
| FOIE GRAS AUCUN RISQUE |
MESSAGE POUR SEVERINE
Foie gras rappelé: "absence de problème sérieux de santé" (Montfort) 28/12/2007-[12:58] - AFP PARIS, 28 déc 2007 (AFP) -
La société Montfort, qui avait demandé lundi le rappel d'un de ses foies gras en raison d'un "risque de contamination microbiologique", a assuré vendredi dans un communiqué, qu'il n'y avait aucun "problème sérieux de santé chez les consommateurs" ayant consommé ce produit. Pour Montfort, les premiers résultats des analyses "permettent d'éliminer avec certitude les hypothèses les plus sensibles", c'est à dire que "le problème qualité n'est lié en aucun cas à la salmonelle ou à la listeria". "Les micro-organismes responsables de la dégradation du produit et restant à identifier sont d'une famille qui, tout au plus et sans certitude, auraient pu provoquer de courtes indispositions gastriques", ajoute le communiqué. Aussi les laboratoires indépendants, dont un mandaté par la DGAL (direction générale de l'alimentation) dépendant du ministère de l'Agriculture, en charge des analyses "vont poursuivre leurs études durant encore quelques jours", indique Montfort qui appartient au groupe coopératif Euralis. Le produit concerné est un foie gras de canard entier du sud-ouest "à l'ancienne, cuit au torchon" de 430 grammes de la marque Montfort Les Authentiques, portant le code-barres 310 454 400 394 1. La ligne d'information mise en place par Montfort reste à la disposition des consommateurs 7j/7 de 7h à minuit au 01 40 45 42 46.
Source : France infos |
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| mardi 25 décembre 2007, a 00:05 |
| LE SIDA |
Le 1er décembre a été un moment fort permettant de redynamiser et soutenir la riposte concrète et durable à l'épidémie de sida. Le Collectif des Associations et la DSDS, dans le cadre d'une dynamique commune des acteurs de la lutte contre le sida, a organisé une campagne de sensibilisation intitulée
"LE PRESERVATIF, HISTOIRES D'HOMMES ET DE FEMMES". En dépit des avancés de la médecine, il est en effet crucial de rester
vigilant, de continuer à sensibiliser les populations aux risques de contamination encore persistants, et également à l'importance du dépistage permettant un diagnostic et une prise en charge globale des personnes séropositives.
Pa tripé épi lavi-a
Pa joué épi lanmou-a !
Dr Hung DO CAO MISP |
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| lundi 24 décembre 2007, a 23:58 |
| CENTRE HOSPITALIER DE TRINITE : Les suites du séisme du 29 Novembre 2007 |
Suite au tremblement de terre du 29 novembre dernier, la tour centrale qui héberge les services de médecine, de chirurgie, le laboratoire
eten-dessous de laquelle se trouvent l'imagerie, les consultations externes et les urgences a été fermée pour des raisons impérieuses
de sécurité.
Dans la soirée, il a fallu transférer les malades :
- 90 malades présents ;
- 55 ont été renvoyés à leur domicile ;
- 35 ont été transférés vers le CHU, le CH du Lamentin et le CHI Lorrain/Basse-Pointe.
Trois expertises réalisées par VERITAS, ANTILLES CONTROLES et l'expert international M. DAVIDOVICI ont porté le même diagnostic et
formulé les préconisations suivantes :
- condamnation des niveaux de la tour situés au-dessus du 3ème étage,
- mise en place de filets de protection contre les chutes de bloc de béton pouvant provenir des façades,
- démolition des étages 8 à 4 dans un délai assez court pour supprimer le risque d'effondrement.
Une commission régionale de coordination des suites du séisme et des groupes de réflexion ont été constitués par l'ARH avec pour des
objectifs stratégiques, la sauvegarde du CH de Trinité et la couverture des soins à la population.
Soit à court terme:
La détermination des travaux de sécurité immédiats à effectuer sur la tour et la réorganisation des activités autour des locaux périphériques
L'accueil des urgences: avec notamment la création d'une maison médicale de garde associant le secteur public et le secteur libéral
La détermination des activités et des moyens à transférer au CHU de Fort de France, au CH du Lamentin et au CHI de Lorrain/Basse-Pointe
Et à moyen terme, la reconstruction du CH de Trinité aux normes antisismiques.
Aujourd'hui, la situation a bien évolué puisque l'arrêté municipal interdisant l'accès de la tour a été levé. La pose des filets de sécurité est en cours et devrait être terminée à brève échéance. La maison médicale de garde a ouvert le 14 décembre et un certain nombre d'activités a repris sur le site qu'il s'agisse d'hospitalisation médicale et chirurgicale ou de consultations externes. Pour les activités ne pouvant être réalisées sur le site, les moyens en personnels médicaux et non médicaux ont été transférés dans les établissements d'accueil selon des conventions établies entre les différents partenaires.
Une volonté de dialogue de l'ensemble des acteurs très forte au sein des groupes de travail...
Jacques VESTRIS inspecteur IASS |
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| lundi 24 décembre 2007, a 23:52 |
| LE CANCER : PRIORITE DE SANTE PUBLIQUE EN MARTINIQUE |
Au début du mois de décembre se sont tenus en Martinique 2 congrès sur la cancérologie:
- l'un des techniciens d'analyses biologiques (8-9 décembre aux Trois Ilets),
- l'autre dans le cadre des deuxièmes journées internationales de Recherche Inter caraïbe en cancérologie (7-8-9 décembre à Sainte Luce) organisé par l'association martiniquaise de recherche épidémiologique en cancérologie (AMREC) , l'association de développement épidémiologique de langue française (ADELF) et l'Université des Antilles Guyane.
Les cancers représentent la deuxième cause de décès en Martinique. Des actions de dépistage organisé sont menées depuis plusieurs années pour les cancers du sein, les cancers du col utérin (à titre expérimental) et les cancers colorectaux (mise en place en cours)
L'ensemble de ces actions a été repris par le Plan Régional de Santé Publique (PRSP), une sous commission étant consacrée à la prévention des cancers. Les objectifs stratégiques concernent le dépistage et son amélioration notamment en modifiant la représentation du cancer dans la population martiniquaise, mais également une amélioration des connaissances épidémiologiques et un meilleur accompagnement des patients et de leur entourage. Le PRSP intervient également sur la prévention des cancers par des actions plus générales dans la lutte contre les conduites addictives (tabac et alcool), et les actions dans le domaine de la nutrition.
Les Chiffres de la quinzaineLes Chiffres de la quinzaine
►Décès par cancer en Martinique (en %)20 % chez les femmes
25 % chez l'homme ►Cancers les plus fréquents chez la femme
27 % des cancers chez la femme sont des cancers du sein
►Cancers les plus fréquents chez l'homme
50 % des cancers chez l'homme sont des cancers de la prostate
► Cancers colo rectaux :
2ème par la fréquence chez lesfemmes
4ième par la fréquence chez les hommes
Dr Marie-Josée VEZOLLES MISP |
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| samedi 22 décembre 2007, a 00:25 |
| THE VERT |
Boire 5 tasses de thé vert par jour diviserait par deux le risque de cancer de la prostate
La consommation quotidienne d'au moins cinq tasses de thé vert par jour diviserait par deux le risque de développer un cancer de la prostate, d'après les résultats d'une étude japonaise menée auprès de 49.920 hommes japonais âgés de 40 à 69 ans. Selon ces travaux, qui ont consisté à suivre ces volontaires durant une dizaine d'années, les bienfaits du thé seraient dus à la catéchine, un puissant antioxydant qu'il contient.
Les auteurs de l'étude précisent que l'effet du thé vert est sensible "sur le cancer avancé de la prostate", et pas sur le cancer localisé. La catéchine aurait pour effet de diminuer la production de testostérone par les hommes. Or, un niveau élevé de cette hormone est un facteur de risque de cancer de la prostate.
Une étude qui est appuyée par le fait que le cancer de la prostate est beaucoup moins fréquent chez les Asiatiques que chez les Occidentaux, ce à quoi le thé vert ne serait pas étranger. Le thé vert est par ailleurs reconnu pour son action sur le système cardiovasculaire.
L'étude a été publiée dans la revue American Journal of Epidemiology.
Source : Metro France |
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| mardi 23 octobre 2007, a 21:56 |
| PREVENTION |
LA PREVENTION ET L'EDUCATION POUR LA SANTE :
« UNE DEMARCHE NOVATRICE »
La DSDS a organisé durant 3 jours, les 16, 17 et 18 octobre au CAT de Rivière-l'Or, un séminaire sur la prévention et l'éducation de la Santé en Martinique.
150 professionnels, institutionnels et associations du monde de la santé ont été regroupés pour réfléchir ensemble aux actions à mener dans les quatre années à venir pour lutter contre l'obésité, le cancer, le diabète, les maladies cardiovasculaires, le SIDA, les maladies infectieuses et les addictions (toxicomanie, alcool).
Ont été évoqués aussi, dans les 11 ateliers qui se sont réunis, l'état de santé des populations vulnérables (personnes âgées, personnes handicapées, personnes en grande précarité) et les actions visant à réduire le nombre d'interruptions de grossesses non désirées, trop élevées dans notre département.
Les participants ont pris rendez-vous pour poursuivre leurs travaux jusqu'au 30 novembre, afin de préparer, entre autres, le cadre de l'Appel à projets 2008.
L'assiduité, la qualité des échanges et le sérieux des propositions de priorisation des objectifs stratégiques et opérationnels attestent de la réussite de ce séminaire. L'accompagnement, la formation de l'ensemble de ces acteurs faciliteront, sans aucun doute, l'animation tant des comités sur les quatre arrondissements de la Martinique que le suivi et l'évaluation des programmes de Santé Publique et de Prévention.
Dominique Savon
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| mardi 23 octobre 2007, a 11:24 |
| CHLORDECONE!!! |
CHLORDECONE !!!
….. Tout ce que vous devez savoir
La chlordécone est un pesticide organochloré anciennement utilisé pour lutter contre le charençon du bananier. Ce produit phytosanitaire, particulièrement rémanent et persistant, est resté stocké dans les sols sur lesquels il avait été épandu. Il contamine les végétaux qui y sont cultivés, particulièrement les légumes racines. Le niveau des contaminations peut conduire à déconseiller leur consommation.
Aujourd'hui, l'alimentation est donc, la principale voie d'exposition à ce pesticide.
Ces légumes, lorsqu'ils sont mis sur le marché, pour être vendus aux consommateurs font l'objet de contrôles, tant en ce qui concerne la qualité du sol, des parcelles sur lesquelles ils sont cultivés qu'au niveau du végétal lui-même. L'ensemble de ces plans de surveillance garantissent leur qualité.
Par contre, lorsqu'ils sont cultivés pour être consommés directement par le producteur, autrement dit lorsqu'ils proviennent d'un jardin familial dont le sol est contaminé, ces légumes échappent à tout dispositif de contrôle.
Il ressort des enquêtes de consommation, qu'environ 14000 personnes consommant des légumes racines provenant de leur jardin, situé dans les zones contaminées ou à proximité, sont exposées.
Le programme JAFA (JArdins FAmiliaux), piloté par la DSDS, a pour objectif de réduire l'exposition de ces personnes à la chlordécone. Il s'agit de recenser ces populations, puis d'évaluer leur exposition à la chlordécone en deux temps. Tout d'abord par un questionnaire qui permettra de connaître leur régime alimentaire, ensuite, s'il apparaît une consommation de légumes racines plus de deux fois par semaine, une analyse de sol est réalisée. Enfin, des nouveaux modes de préparation et de consommation pourront leur être conseillés afin de réduire leur exposition.
Le programme JAFA associe les communes qui ont la connaissance du terrain et le contact avec la population.
Les actions de communication sont mises en oeuvre au plus près de celles ci : réunions à l'échelle de la commune et du quartier, animées par la DSDS et , éventuellement par d'autres services de l'État.
Les communes du nord atlantique et du centre sont prioritairement retenues pour ce programme.
Ainsi, parallèlement aux études en cours, tant sur le plan gronomique que sanitaire, ce programme de réduction de l'exposition à la chlordécone entre aujourd'hui dans sa phase opérationnelle.
Didier Camy
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| mardi 23 octobre 2007, a 11:18 |
| JAFA : Un nouveau programme piloté par le D.S.D.S |
Aujourd'hui, la consommation de légumes racines cultivés sur des
sols dans les zones anciennement plantées de banane est la principale voie d'exposition à la chlordécone. Les légumes vendus dans le commerce sont strictement contrôlés, ce qui n'est pas le cas des productions de jardins familiaux.
Le programme JAFA (JArdins FAmiliaux) vise à recenser les personnes consommant des légumes racines provenant de parcelles situées dans les zones de production bananière. Il s'agit d'évaluer leur degré d'exposition à la chlordécone sur la base de leur consommation alimentaire, et éventuellement de réaliser des analyses de sol. Ces éléments serviront de base pour leur proposer, le cas échéant de modifier leur pratique de préparation et de consommation des aliments.
Les communes du nord atlantique et du centre sont largement associées à ce programme mené au plus près de la population.
Didier Camy
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| mardi 23 octobre 2007, a 11:12 |
| La Lettre Express de la DSDS de la Martinique |
Défi pour la Martinique!
Faire face au vieillissement accéléré de notre population en partant d'un équipement aujourd'hui nettement insuffisant, dans un contexte où les maladies (Alzheimer) qui accompagnent ce phénomène nécessitent
des réponses coûteuses et adaptées, est en effet un enjeu majeur pour la Martinique.
- Les réponses devront être classiques, en terme de structures médico-sociales à programmer, à moderniser et à médicaliser ;
- elles doivent s'accélérer sur le terrain de la diversification (service de soins infirmiers à domicile, accueil de jour, accueil temporaire, accueil familial expérimental…) ;
- elles doivent s'enrichir de services, incontournables aujourd'hui, portés par le Département et confortés par certaines municipalités (portage de repas, télé-assistance, aide ménagère à domicile…). Un effort colossal reste à faire sur le terrain de l'aide à domicile et de l'aide aux aidants… ces progrès doivent être planifiés dans le domaine de la formation professionnelle et donner lieu à une nouvelle politique et à un statut annoncé pour les aidants familiaux.
Mais la Martinique ne fera face à ce défi que si nous mettons ensemble toutes les compétences et les moyens pour imaginer des solutions adaptées :
- il en est ainsi de l'idée, qui avance, de s'adosser à notre héritage culturel pour créer demain des Structures d'Accueil -Maisons de 5 à 10 personnes, satellisées autour d'une cellule multiservices- ;
- il en est ainsi, s'agissant de l'urgence, d'accroître la coopération entre le sanitaire (notamment la psychiatrie et le médico-social), pour que des équipes mobiles pluri-disciplinaires apportent leur compétence
aux institutions de personnes âgées en difficultés.
Bref !... Avancer avec lucidité et imagination, en concertation, à un rythme soutenu, cela s'impose à tous! Christian Ursulet
Directeur DSDS
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| dimanche 21 octobre 2007, a 18:41 |
| NON MONSIEUR BORLOO ! |
Chlordécone : NON monsieur BORLOO !
par Louis BOUTRIN et Raphaël CONFIANT*
Lettre ouverte au Ministre de l'Ecologie
suite au « Grenelle de l'Environnement » et à la nomination de Patrick Lozes, Président du CRAN, à la tête d'une mission Chlordécone en Martinique.
La Martinique et la Guadeloupe, stupéfaites, viennent d'apprendre la nomination d'un homme installé en France depuis de très longues années à la tête d'une mission sur la question de l'empoisonnement de nos pays par les pesticides, notamment le Chlordécone. Cette personne n'entretient, ni de près ni de loin, le moindre lien avec le mouvement écologiste antillais, ne vit pas sur place et ne connaît pas les problèmes concrets auxquels nous sommes confrontés. On nous dit qu'elle « auditionnera » les associations et les organisations agricoles afin de rédiger un rapport au ministre de l'écologie. Nous affirmons d'ores et déjà que nous refusons de rencontrer quelqu'un qui n'a rigoureusement aucune expérience voire aucune compétence pour traiter du problème concerné.
LIRE LA SUITE :
http://www.madinin-art.net/eco-po/non_mr_borloo.htm
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| dimanche 21 octobre 2007, a 18:24 |
| Tombent les masques |
Commission d'enquête sur le chlordécone
Tombent les masques
Les professions de bonne foi, les soutiens gouvernementaux à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'utilisation du chlordécone aux Antilles, se révèlent être ce Madinin'Art avait écrit lors du dernier séjour de M. Estrosi sur nos terres : une mascarade destinée à amuser la galerie. Il n'y aura pas de commission d'enquête parlementaire. Une mission, procédure de peu de moyens d'investigation avait été diligentée l'an dernier. Cela suffira. On pourra lui poser toutes les questions que l'on voudra, mais pas plus.
Rachida Dati, Garde des sceaux avait pris les devants, dès la publication du rapport Belpomme, en rappelant le risque d'inconstitutionnalité d'une telle commission au motif qu'une enquête de justice étant en cours, le pouvoir législatif ne pouvait empiéter sur les prérogatives du pouvoir judiciaire. Le député UMP Bernard Ollier au nom de son groupe, vient de fermer le ban, en se déclarant hostile à une telle création.
Il faut refuser les arguments mis en avant par Louis Boutrin et Raphaël Confiant (voir ci-contre) selon lesquels le principal grief à retenir contre M. Borloo est la nomination à la tête d'une énième mission chlordécone en Martinique de Patrick Lozes, président du CRAN, "'un homme installé en France depuis de très longues années". A ce titre il aurait fallu nier la pertinence du rapport Belpomme. Le nationalisme étriqué verse toujours du même côté.
C'est la mission elle-même qu'il faut récuser, au nom de l'insuffisance des moyens dont elle dispose de par la Constitution pour enquêter. A quoi servirait une mission de plus, sans pouvoirs? A nous mener en bateau! On l'a déjà fait. Non merci. Roland Sabra
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| vendredi 19 octobre 2007, a 21:32 |
| CHLORDECONE - 12 MESURES URGENTES |
CHLORDÉCONE
12 mesures urgentes pour Gérer la sortie de crise
Par
Louis BOUTRIN et Raphaël CONFIANT
Auteurs
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Octobre 2007
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1. Gel immédiat de toutes les terres contaminées.
2. Assurer la potabilité de l'eau desservie à la population.
3. Traçabilité des aliments mis sur le marché – labellisation – Laboratoire d'Analyse.
4. Suppression des LMR pour le Chlordécone.
5. Procédures urgentes d'indemnisation des agriculteurs, des aquaculteurs, pisciculteurs et autres professionnels.
6. Recensement de tous les ouvriers agricoles en contact avec le
Chlordécone - Bilan médical complet. Etude épidémiologique spécifique pour cette population en Martinique.
7.Etudes épidémiologiques portant sur l'ensemble de la population.
8.Tables rondes et Congrès des élus sur l'avenir de l'agriculture : « Quelle politique agricole pour les Antilles ? »
9.Création d'une usine de bioéthanol en Martinique.
10. Dépollution des sols contaminés.
11. Suivi du volet judiciaire.
12. Mise en place d'un plan de Communication – Transparence.
Chronique d'un empoisonnement annoncé.
Le scandale du Chlordécone aux Antilles françaises
(1972 – 2002)
Editions L'Harmattan – Février 2007
Février 2007. Que n'avons-nous pas entendu à la sortie de notre livre !
Contraints et forcés de nous justifier, y compris sur le titre et le sous-titre de l'ouvrage, nous avons essuyé les pires critiques, des plus constructives aux plus stupides, des plus mesquines aux plus stériles.
Conscients des enjeux de la situation, malgré le remue-ménage provoqué au sein même de l'administration étatique et de multiples pressions, nous n'avons pas transigé sur cette affaire. En aucun cas, nous ne pouvions déroger aux principes ni renier les valeurs qui nous ont conduit à écrire cet ouvrage.
Pour faire face à cette dure loi de l'Omertà que l'on nous imposait, nous avons pris notre bâton de pèlerin pour diffuser l'…information. Des travées de l'Assemblée Nationale en passant par l'amphithéâtre de Fouillole en Guadeloupe, l'hémicycle du Conseil régional de la Martinique, l'Atrium, les salles communales (Morne Rouge, Lorrain, Carbet, Trinité etc.), nous avons multiplié les forum-citoyens pour tenter de faire éclater au grand jour la vérité. Mais, c'était mal évaluer les réseaux d'influence et leur poids sur la diffusion de l'information sous nos latitudes. En dépit de quelques fuites tardives et de l'émotion suscitée dans la rue ou sur les ondes-radio, peu de véritables réactions de la part des autorités. Silencieuse, la préfecture attendait que passe l'orage du Chlordécone.
La classe politique locale, elle-même, à quelques rares exceptions, est restée quasiment muette pour, près de six mois après la parution de notre livre voter, au Conseil général de la Martinique, une délibération demandant à ce que plainte soit portée contre…X. Comme si les responsables en chef de cet empoisonnement étaient de parfaits inconnus ! Quant aux autres organisations écologiques, elles se sont lancées dans une compétition imbécile avec nous pour tenter de démontrer qu'elles furent les premières à dénoncer le scandale du chlordécone comme s'il l'on pouvait tirer de ce drame humain un quelconque fonds de commerce. Sans parler d'une certaine presse, d'orientation soi-disant nationaliste, qui, elle aussi, a cherché à gagner le championnat du premier dénonciateur, tout en ouvrant largement ses colonnes au préfet en poste à la Martinique à l'époque et à l'association-bidon, « Machann Foyal » que ses services avaient concoctée à la hâte, trois jours avant une manifestation programmée par l'ANC (Association Non au Chlordécone).
Septembre 2007, Interview du Pr Dominique Belpomme dans le quotidien, Le Parisien. Il a fallu d'un pavé dans la mare lancé par ce très médiatique cancérologue depuis les berges de la Seine pour qu'enfin, le scandale du Chlordécone éclate. Un rapport qui ne faisait que reprendre quelques bribes de ce que nous dénoncions, ici même, sur les rives de la Pointe-des-Nègres. Rappelons qu'une grande partie de notre ouvrage repose sur des traductions de travaux scientifiques réalisés aux USA suite à l'interdiction définitive du chlordécone dans ce pays en 1979, ainsi que sur diverses publications de l' « American Cancer Institute », le plus grand centre de cancérologie du monde. Nul n'est donc prophète en son pays ! A notre tour, nous l'apprenions à nos dépends.
Mais, quels que soient les reproches que l'on pourrait adresser au Pr. Dominique BELPOMME (en particulier le fait qu'il semble ignorer que les populations du Sud de la Martinique ont bu, pendant 30 ans, exactement la même eau contaminée que les populations du Nord, cette région étant le château d'eau de la Martinique), la médiatisation de son grain de sel dans ce scandale du Chlordécone a eu un effet tout à fait salvateur. La France entière s'est réveillée avec cette terrible nouvelle d'un empoisonnement de la population antillaise par la faute d'un redoutable pesticide. Médusés et surpris par l'ampleur de la déferlante médiatique, nos gouvernants, jusqu'ici immobiles, se sont empressés de monter au créneau et tenter d'éteindre le feu. Plusieurs ministres se sont succédés à la télévision pour expliquer à l'opinion française en deux jours ce que les services de l'Etat ont caché à la population antillaise durant trois décennies à savoir : « Un désastre écologique entraînant une contamination de la population ». Une vérité que nous avons eue, à la sortie de notre livre, toutes les peines à faire admettre. Ce qui a de plus pathétique dans cette affaire, c'est qu'une fois de plus, ce sont nos propres élus, nos propres concitoyens, qui lamentablement viennent au secours des pompiers pyromanes en tentant de minimiser l'étendue de la catastrophe ou de disculper les responsables au motif qu'il « faut éviter de faire du catastrophisme ». Comme si la catastrophe n'était pas déjà là et bien là !
En réalité, cette effervescence médiatique n'est ni plus ni moins que le résultat d'une faillite supplémentaire des services de l'Etat, incapables de gérer aux Antilles une catastrophe écologique doublée d'une crise sanitaire grave.
Et, quelles que soient les explications données aujourd'hui pour justifier la situation, le fait est que le Chlordécone et d'autres pesticides tout aussi dangereux ont été répandus dans la sole bananière et qu'ils ont contaminé durablement les terres agricoles, les eaux de rivières, les nappes phréatiques, l'eau desservie au robinet et les bandes côtières. Les dernières analyses pratiquées par le GREPHY, après avoir pointé du doigt les seuls « légumes-racine », nous révèlent aujourd'hui que d'autres cultures, notamment hors-sols, sont concernées avec des incidences graves sur la chaîne alimentaire et la santé de nos concitoyens.
C'est là une vérité qui dérange les pouvoirs publics mais que nous ne pouvions passer sous silence.
Héritiers de la terre de nos ancêtres, qu'ils ont fécondée de leur sueur et de leur sang, nous avions une obligation morale de faire l'historique et l'état des lieux de la contamination. Nous avions une impérieuse obligation de révéler la chronologie de cet empoisonnement de la population. Et, pour que l'histoire ne se renouvelle plus, nous avions aussi l'obligation de désigner les responsables.
Car, plus que jamais, quand l'esprit de responsabilité vient à manquer, quand les postures médiatiques camouflent mal les reniements politiques, quand les attitudes complaisantes vis à vis des coupables deviennent de plus en plus insupportables, les victimes ont besoin d'être informées et défendues pour que leurs droits élémentaires ne soient pas, une fois de plus, bafoués.
Ce sont ces motivations là,
C'est cet esprit de responsabilité qui nous a toujours animés dans cette scandaleuse affaire qui aujourd'hui, nous conduisent à formuler 12 propositions urgentes.
Après une gestion maladroite et calamiteuse de cette crise sanitaire sans précédent par les services de l'Etat, le moment est venu d'apporter une nouvelle contribution citoyenne afin de gérer la sortie de crise du Chlordécone.
Il en va de l'avenir de notre pays.
Il en va de l'avenir des générations futures.
Louis BOUTRIN
Raphaël CONFIANT
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| vendredi 19 octobre 2007, a 11:46 |
| La dengue : un enfant décède en Guadeloupe |
La Sécurité sociale commémore son 60ème anniversaire en Martinique. Une vie de lutte pour l'égalité sociale et de combat à venir de ses adhérents pour la préservation des retraites.
Police : multiplication des contrôles nocturnes
La rénovation de la rue Jacques –Cazotte est terminée.
L'Association pour la Promotion de l'Information à la Martinique et le Mouvement International pour la Réparation organisent une conférence-débat sur le thème « la géopolitique de l'énergie », le jeudi 18 octobre à 18h, à l'Université des Antilles et de la Guyane, amphithéâtre Sellaye.
Le TCSP : une réalité prévue pour 2011. Le matériel sur pneus a été préféré à celui sur rail. Prévision : 55 750 voyageurs par jour attendue à l'horizon 2015.
Dengue : un enfant décède en Guadeloupe.
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| mardi 16 octobre 2007, a 22:52 |
| Bulletin d’Alerte et de Surveillance Antilles Guyane - BASAG |
Depuis le début des années 1980, la dengue est endémique aux Antilles-Guyane. Elle est également régulièrement à l'origine
d'épidémies d'ampleur et de gravité variables, avec des formes sévères, voire des décès.
Dans les DFA, la surveillance épidémiologique de cette maladie endémo-épidémique comprend deux volets : une surveillance des cas cliniquement suspects et une surveillance des cas biologiquement confirmés.
Le premier volet est basé sur un réseau de médecins généralistes auquel sont associés, en Guyane, les centres de santé, les Forces Armées de Guyane et les services d'urgence ; le deuxième volet est
basé sur l'ensemble des laboratoires d'analyses de biologie médicale, publics et privés. La surveillance des sérotypes circulants est réalisée pour la Martinique par le CHU de Fort-de-France, pour la Guadeloupe
et la Guyane par le Centre National de Référence des arboviroses de l'Institut Pasteur de Cayenne et, pour lescollectivités de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, par l'Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé
des Armées. Ce dispositif est complété par une surveillance
hospitalière dont l'objectif est de surveiller lagravité d'une épidémie
via les formes sévères de la maladie : elle est basée sur le recueil d'informations cliniques pour tous les patients hospitalisés dont le diagnostic a été biologiquement confirmé.
Au cours de ces dernières années, ce dispositif a permis d'objectiver
une modification de l'épidémiologie de la dengue dans les
départements français d'Amérique avec des épidémies plus fréquentes
et plus sévères.
Ce phénomène pourrait s'expliquer par un niveau de transmission de la maladie plus élevé tout au long de l'année (hyper-endémicité) et par
une augmentation des formes sévères du fait d'une cocirculation
permanente de plusieurs sérotypes.
La saison 2007-2008, qui aux Antilles démarre au mois de juin, semble confirmer cette évolution. Quant à la Guyane, la prochaine saison débute en décembre …
Docteur Philippe Quénel, coordonnateur scientifique de la Cire Antilles Guyane
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| dimanche 14 octobre 2007, a 19:54 |
| Point épidémiologique relatif au démarrage d'une épidémie de Bronchiolite en Martinique |
Le terme de bronchiolite aiguë englobe l'ensemble des bronchopathies obstructives liées le plus souvent au virus respiratoire
syncytial humain (VRS). Elles surviennent en période épidémique chez les nourrissons de 1 mois à 2 ans. Le maximum de fréquence entre 2 et 8
mois est bien établi. La bronchiolite est caractérisée par sa saisonnalité. Les épidémies sont observées à intervalle régulier, survenant en
hiver dans les régions tempérées et pendant la saison des pluies dans les régions tropicales ou sub-tropicales.
En Martinique, les données épidémiologiques sont issues de l'activité des médecins du réseau sentinelle. Ces données témoignent actuellement d'une forte recrudescence du nombre de cas de bronchiolite vus en consultation en ville depuis la semaine 37. La
tendance est identique à celle observée l'an passé à la même période et évolue vers une situation épidémique. Ainsi, on estime à environ
210 le nombre de cas pour la 1ère semaine d'octobre. L'an passé, le pic épidémique a été atteint à mi-octobre avec un maximum de
480 cas estimé pour la semaine 2006-42. La circulation de VRS est désormais bien objectivée. En effet, depuis le 1er septembre, le laboratoire de virologie du CHU de Fort-de-France a reçu 12 demandes d'examen dont 6 se sont avérées positives. Un afflux de cas aux urgences
pédiatriques est d'ores et déjà constaté et il est à craindre qu'il perdure dans la dynamique actuelle.
Au niveau national, le réseau Grog (Groupes régionaux d'observation de la grippe - http://www.grog.org signale qu'aucun phénomène
épidémique n'est en cours. La reprise épidémique est attendue pour le courant du mois de novembre |
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| commentaire(s) | ZOUK TV Jean poll (13/11/2009 22:12)Bonjour,
C'est... |
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