Voici l'histoire de Mukhtai Mai. C'est une histoire vraie qui s'est passée le 22 juin 2002.
Mukhtar Mai a environ 28 ans pourquoi environ car dans son pays, au Pakistan, les gens ne connaissent réellement leur date de naissance. Accompagnée de son père et de son oncle, elle se rend dans une tribu riche armée, violente et très puissante dans le pays.
Elle est la fille aînée de sept enfants et en ce jour de juin, elle doit réparer la prétendue faute commise par son jeune frère de 12 ans. Il aurait osé adressé la parole à une femme de cette fameuse tribu. Et c'est un crime. Donc les chefs de cette tribu réclament l'humiliation d'une femme de la famille de ce jeune homme.
La voilà face aux chefs de cette tribu entourés d'une centaine d'hommes armés. Elle doit demander pardon mais malheureusement le pardon ne suffit pas et voilà qu'un des chefs décide qu'elle sera mise à la disposition des autres chefs et qu'ils pourront en faire ce qu'ils voudront. Ils sont 4 en tout Au nom de l'honneur d'une tribu, elle est condamnée à un viol collectif. Au nom du Coran, elle leur demande d'arrêter mais en vain. Toute une nuit elle subira les violences de ces 4 hommes pour se retrouver au petit matin comme un pantin désarticulée. Elle arrive tant bien que mal à se trainer à demi-nue jusqu'à chez elle où elle retrouve sa famille en pleurs. Elle restera sans parler, sans pleurer et manger durant 3 jours. Elle n'avait qu'une idée se suicider en voulant avaler de l'acide mais sa mère l'en empêchera.
Elle arrive un jour à pleurer et à se révolter et c'est là que se produit le déclic elle décide avec l'aide de son père de porter plainte en dépit des menaces de mort de cette tribu puissante. On la croit grâce à un médecin qui confirme la brutalité des viols. Des articles dans les journaux locaux vont révéler son histoire, elle devient sans le vouloir une héroïne et le symbole de la lutte des femmes, celle qui a osé la première à se révolter contre ces pratiques barbares.
Finalement en août ces 4 violeurs et d'autres hommes présents, cette nuit là, ont été condamnés à mort.
La vie reprend, elle touche de l'argent du gouvernement et grâce à cet argent , pourtant ne sachant ni lire ni écrire, elle ouvre deux écoles pour les garçons et les filles. Elle devient directrice d'école et la grande soeur respectée comme la surnomment les enfants.
Muktar Mai pakistanaise reçoit le prix de Femme de l'année 2005 décerné par le magazine américain Glamour. Elle continue son combat avec un livre traduit dans le monde entier "Déshonorée".
Voilà l'histoire de cette fille qui a su se relever de son abominable aventure. Elle ne sera plus jamais la même mais elle réapprend à vivre autrement.
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* Histoire vraie
Méditant ces jours-ci sur l'attente de l'Enfant Dieu, un récit me revint en mémoire, par Maria Winowska. Connaissant l'exigence de véracité de Mme Winowska, je la cite en espérant vous aider à vivre Noël !
La scène se passe en Hongrie, au temps des terribles persécutions communistes contre la foi. A l'école communale, l'institutrice est une athée militante qui ne rate aucune occasion de semer le trouble dans les esprits des enfants qui, tous ou presque, viennent de familles pratiquantes.
Une des enfants, Angèle, 10 ans, se remarque par sa grande foi et devient la cible de l'institutrice. Un jour, cette femme invente un nouveau moyen pour tenter d'extraire toute foi du coeur de ces enfants innocents.
Elle demande à Angèle :
- Quand tes parents t'appellent, que fais-tu ? - Je viens, répond l'enfant. - Et quand ils appellent le ramoneur, que se passe-t-il ? - Il vient ! - Très bien mon enfant, il vient parce qu'il existe ! Tu viens parce que tu existes. Mais supposons que tes parents appellent ta grand-mère qui est morte, viendra-t-elle ? - Non, je ne crois pas. - Bravo ! Et s'ils appellent le Chaperon Rouge ou Barbe-Bleue, que se passera-t-il ? - Personne ne viendra car ce sont des contes. - Parfait ! Vous voyez donc, mes enfants, que les vivants, ceux qui existent, répondent à l'appel, et ceux qui ne répondent pas ne vivent pas ou ont cessé d'exister. C'est clair, n'est-ce pas ? - Oui, répond toute la classe d'une voix timide. - Toi, Angèle, crois-tu que l'Enfant-Jésus entend quand tu l'appelles ? La petite répond avec une soudaine ferveur, devinant enfin le piège : - Oui, je crois qu'il m'entend ! - Très bien, faisons alors une petite expérience. Si l'Enfant-Jésus existe, il entendra votre appel. Criez donc toutes ensemble, bien fort : « Viens, Enfant-Jésus ! » Après un long silence au cours duquel l'institutrice savoure le désarroi des enfants, Angèle s'élance au milieu de la classe et s'écrie : - Eh bien oui, nous l'appellerons. Toutes ensemble, « Viens, Enfant-Jésus ! » Toutes les élèves se lèvent et crient, pleines d'espoir : - « Viens, Enfant-Jésus ! » Je passe les détails pour en arriver au fait : Tous les enfants regardaient Angèle, lorsque tout à coup la porte s'ouvrit sans bruit. « Toute la lumière du jour s'enfuit soudain vers la porte. Cette lumière grandissait puis devint un globe de feu. D'abord, les enfants eurent peur, mais le globe s'entrouvrit et, dans ce globe, parut un enfant ravissant comme jamais encore elles n'en avaient vu. L'enfant leur souriait sans proférer une parole. Sa présence était d'une extrême douceur. Revêtu de blanc, il ressemblait à un petit soleil. C'est lui qui produisait la lumière. Il ne dit rien et ne fit que sourire ; puis il disparut dans le globe de lumière qui se fondit peu à peu, selon le témoignage des enfants. La porte se referma toute seule, doucement. Inondées de joie, les enfants ne pouvaient proférer une parole. Mais un cri strident déchira ce silence. Hagarde, l'institutrice hurlait 'Il est venu ! Il est venu !' Puis elle s'enfuit en claquant la porte. Angèle dit simplement : 'Vous vo L'aumônier d'alors interrogea plus tard chaque enfant puis déclara sous le sceau du serment que les enfants ne se contredisaient pas. D'ailleurs, elles trouvaient cela presque normal et l'une d'elle affirma :'Puisqu'on était en panne, il fallait bien que l'Enfant-Jésus vienne nous dépanner !' L'institutrice cessa d'exercer son métier pour raisons de santé mentale. Elle répétait sans cesse : 'Il est venu ! Il est venu !'
Si vous avez des histoires à nous communiquer nous les mettrons sur le blog.
BONNE JOURNEE
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