Créole en court vient de participer en tant que co-producteur à la réalisation du court métrage « Au nom du père » que vous avez bien voulu soutenir. Ce film produit par la société Marakudja'films, société Martiniquaise de cinéma en court métrage, a été pour nous l'occasion de vérifier « in situ » les conditions particulières de tournage au format 35mm, mais aussi et surtout la situation pour le moins singulière des intermittents Martiniquais du cinéma et de l'audiovisuel.
Il m'apparaît plus qu'important d'attirer votre attention sur la nécessité de soutenir l'activité cinématographique de façon réelle. Il y a une urgence politique à considérer ce secteur comme un secteur culturel à part entière : source d'emploi, de savoir faire, espace de création.
En effet, à l'occasion de nos recherches en personnel technique pour le film, nous avons pu observer que la plupart des techniciens Martiniquais formés aux techniques des métiers du cinéma dans le cadre d'école ou dans le cadre de pratique sur les plateaux de tournage, finissent par déserter leurs postes. La raison invoquée est toujours la même « pas assez de tournage »
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